Cartes de Noël

19 octobre 2011 1 commentaire

Cette fin de semaine, c’est en passant devant le rayon des décorations de Noël au centre d’achats que je me suis rendu compte que le temps des Fêtes approche. Amis entrepreneurs, cela veut dire que vous aurez probablement un camion de cartes de Noël à envoyer à vos clients et fournisseurs. Pour les autres, rien ne vous empêche non plus d’envoyer des vœux à ceux qui vous sont chers. Vous pouvez alors choisir à partir d’un catalogue d’une compagnie américaine remplie des mêmes images clichées et sirupeuses que l’an dernier, ou encore encourager le commerce local et l’art d’ici!

En collaboration avec l’imprimerie Sortimage,  j’ai produit cette collection de cinq illustrations. Vous pourrez donc vous démarquer et en même temps acheter local. SI vous êtes capables de monter un souper des Fêtes du terroir, pourquoi pas distribuer des cartes des Fêtes du terroir elles aussi?

Pour commander, contactez Stéphane Brisebois au 450 628-3113, poste 3109. Je vous demanderais aussi de me faire signe si vous en commandez, un truc pour mes statistiques…

 

MISE À JOUR : Les cartes sont aussi en vente chez Mortimer Snodgrass, 56 rue Notre-Dame ouest, dans le Vieux-Montréal. Si vous n’y êtes jamais allés, profitez-en aussi pour faire le tour de la boutique, je retombe en enfance chaque fois que j’y vais!

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Coup de cœur : EN MASSE

J’aime bien l’art urbain. J’apprécie le graffiti bien fait et bien placé, je suis un fan fini d’artistes comme Banksy et Shepard Fairey, et même si, à mon avis, le tag a à peu près la même utilité et la même esthétique que celle du chien qui lève la patte sur une borne fontaine — marquer son territoire — , je commence à deviner le travail typographique derrière.

 

Mes autres influences sont aussi diverses : des bédéistes aux maîtres anciens, j’ai la fibre visuelle assez sensible, et je ne suis pas le seul, apparemment.  Jason Botkin et Rupert Bottenberg sont derrière EN MASSE, un projet à la croisée des chemins entre l’imagerie commerciale, la bédé underground, le graffiti et les beaux arts. Le projet est une plateforme qui rassemble des artistes d’horizons différents qui le permet de construire une vision collective qui dépasse ce qu’ils pourraient créer individuellement.

Le résultat, des murales en noir et blanc, qui poussent ça et là dès que l’opportunité se présente, et assez souvent suite à des demandes. Pour ma part, je les ai découverts au fil d’une promenade nocturne sur Sainte-Catherine, en croisant une murale qu’ils ont réalisé pour le festival Under Pressure. Et si je ne m’abuse, je les a aussi croisés à un événement ou deux auparavant. Toujours la même fascination de les voir à l’œuvre, toujours le même émerveillement d’admirer le résultat final.

Et toujours le même coup de pied au cul : se lancer, dessiner plus, obéir aveuglément à l’appel de se dépasser…

Vous pouvez les suivre sur leur site (superbe, soit dit en passant!) ou sur Facebook.

Les 3 ans du Patchwork

 

Quand même étonnant, du moins pour moi, d’être capable de mener seul ce bateau depuis trois ans. Parmi toutes les pointes de production, les remises en question et les embûches.

Quand tu te rends compte qu’il te manque des qualités intrinsèques à tout entrepreneur, et que tu t’entêtes à continuer , tu te rends compte que tu as pris de l’expérience et du galon (et que, peut-être un jour, tu vas devenir entrepreneur «pour de vrai»). Maintenant, je vois naturellement les problèmes comme des défis. Je suis conscient que le prix à payer pour avoir cette liberté de créer, à savoir moins de temps et moins d’argent, est quand même un investissement. Que mes défaites sont une source indispensable d’expérience. Que même si l’attrait du salarié est invitant, plus de sécurité, plus d’argent, je ne sais pas si j’y retournerait. Pour éviter les autres designers à l’égo de Kanye West, les patrons qui sont plus là pour prendre des décisions exécutives que pour gérer ce qu’ils ont à gérer, et les règles qui m’interdissent de glander sur les médias sociaux à la journée longue.

Clients, amis, encore une fois, merci pour votre soutien. J’ai des visées pour l’avenir, des plans de croissance, même, si une telle chose est probable. Je vais vers l’avant, mais j’ai une excellente vision périphérique; «vers l’avant», ça râtisse large

 

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L’Annuel de l’Automobile 2012

8 août 2011 1 commentaire

Couverture de L’Annuel de l’automobile 2012

Ça joue serré dans le domaine des livres automobiles cette année. Il y a quelques années, il aurait été impensable de les voir sur les tablettes au début août, alors que cette année, deux des trois grands sont déjà en librairie, et celui qui traîne un peu de la patte devrait suivre d’ici peu.

L’Annuel de l’automobile 2012, à mon grand bonheur, fait partie de ceux qui sont sur le marché depuis quelques jours. La première édition de ce livre, en 2002, m’a permis d’entrer dans le métier par la grande porte après quelques contrats étudiants. 10 ans plus tard, je reviens sur le projet avec la mise en pages d’une partie de l’ouvrage, mais aussi la conception de la grille graphique, une de mes plus belles.

Pour le reste, la même qualité se retrouve dans le livre : on passe en revue tous les modèles qui roulent (ou rouleront!) au pays cette année, on fait l’historique du mythique préparateur américain Shelby, on fait un compte-rendu des voitures les plus vertes, sans compter les habituels prototypes, la boule de cristal (les modèles qui sont à nos portes), les modèles disparus, ainsi que tous les prix des modèles neufs et d’occasion. Bref, le must pour tout amateur de la chose à quatre roues.

Garrochez-vous en magasin, il y a un peu de notre sueur, de notre sang et bien des heures de sommeil sacrifiées dans la production de ce livre. Un énorme merci à tous ceux qui ont collaboré à la production, chacun de vos actions a fait une différence!

(Si vous êtes fans de Metal Gear, surveillez les photos. Indice : La Li Lu Le Lo.)

Fromage process

Ça faisait longtemps que je caressais le projet de publier quelque chose, mais je ne savais pas si je devais l’écrire ou le dessiner. Si je devais tomber dans le comique ou l’absurde.

Avec le temps qui passera, on verra. Fromage process, c’est mon autobiographie pimpée avec l’aquarium dans le coffre (et dans l’aquarium, il y a des piranhas qui pitchent des lasers, et un poison-nettoyeur qui suce la vitre). La vie trépidante (enfin, je l’espère!) de Tancrède X, mon alter-égo de toujours (depuis 15 ans, du moins), de ses amis, de ses chats, et de ce coin du monde où il ne se passe jamais rien, le très-chic Ah-Ca.

Je ne sais pas moi-même où cette aventure va nous mener, Tank et moi. Je vais m’efforcer de publier deux ou trois pages par semaine, et je ne me donne pas de limite de pages; le feuilleton durera assez longtemps, j’imagine. Encore une fois, ça faisait un bout que je pensais au projet, j’espère le voir évoluer dans la direction que je veux!

fromageprocess.tumblr.com

2 heures du matin…

Parce que rester debout jusqu’à cette heure, pour livrer le projet à l’imprimeur, ça fait partie de mes services. Il faut juste ne pas trop en abuser, d’accord?