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Archive for the ‘Uncategorized’ Category

Une autre carte de Noël!

L’an prochain vous voudrez être parmi les clients de François Lacoste, comptable. Comme une bonne partie de sa clientèle se situe dans le domaine du voyage, il m’a commandé une carte thématique adaptée.

Cela dit, même s’il est un peu tard cette année, N’oubliez pas que je suis disponible pour ce genre de mandats. En fait, si vous avez une occasion à souligner par une carte, faites affaire avec le Patchwork! Mais si vous avez vraiment, vraiment besoin d’une carte de Noël cette année, plus de détails ici!

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Cartes de Noël

19 octobre 2011 1 commentaire

Cette fin de semaine, c’est en passant devant le rayon des décorations de Noël au centre d’achats que je me suis rendu compte que le temps des Fêtes approche. Amis entrepreneurs, cela veut dire que vous aurez probablement un camion de cartes de Noël à envoyer à vos clients et fournisseurs. Pour les autres, rien ne vous empêche non plus d’envoyer des vœux à ceux qui vous sont chers. Vous pouvez alors choisir à partir d’un catalogue d’une compagnie américaine remplie des mêmes images clichées et sirupeuses que l’an dernier, ou encore encourager le commerce local et l’art d’ici!

En collaboration avec l’imprimerie Sortimage,  j’ai produit cette collection de cinq illustrations. Vous pourrez donc vous démarquer et en même temps acheter local. SI vous êtes capables de monter un souper des Fêtes du terroir, pourquoi pas distribuer des cartes des Fêtes du terroir elles aussi?

Pour commander, contactez Stéphane Brisebois au 450 628-3113, poste 3109. Je vous demanderais aussi de me faire signe si vous en commandez, un truc pour mes statistiques…

 

MISE À JOUR : Les cartes sont aussi en vente chez Mortimer Snodgrass, 56 rue Notre-Dame ouest, dans le Vieux-Montréal. Si vous n’y êtes jamais allés, profitez-en aussi pour faire le tour de la boutique, je retombe en enfance chaque fois que j’y vais!

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12 avril 2011 2 commentaires

Je soumissionne présentement sur un contrat pour un courtier immobilier, et en analysant le produit, nous en sommes venus à nous questionner sur la pertinence de mettre la photo ou non sur les pancartes.

 

Au départ, je ne suis pas trop chaud à l’idée. Oui, venant d’un fabricant d’image, ça surprend. On sait qu’une belle gueule n’est en rien un gage de compétence ou de confiance. C’est un avantage indéniable pour la jolie fille début trentaine, mais si mon courtier immobilier est, disons, plus ordinaire, va-t-il être moins compétent pour prendre en charge une transaction de 200 000$? Il me semble que le visage de la personne ne fasse pas vraiment partie des critères…

Cela dit, un courtier immobilier a beau faire partie d’un réseau, il reste à la base un travailleur autonome, et sa personne fait partie de son image de marque. Ce n’est pas le réseau immobilier qui done du travail au courtier, c’est lui-même qui doit gratter pour la trouver. Il est important alors, au niveau de l’image, d’avoir un visage humain pour établir le lien de confiance…

Bref, je pourrais m’obstiner avec moi même pendant un bon bout de temps sur le sujet. Vous, qu’est-ce que vous en pensez?

L’infopub de la semaine : petits entrepreneurs

On connait tous quelqu’un comme ça. Un beau-frère paysagiste. Une cousine qui fait de la décoration de chambres d’enfants. Une matante qui fait des sculptures de bernaches en macramé. Autant de petits entrepreneurs qui font des affaires de façon éminemment humaines et avec passion.

 

Cette semaine, le Patchwork est à la recherche de ce genre de petits entrepreneurs. Je peux offrir des forfaits sur sur mesure qui allient des tarifs très compétitifs au même service convivial et professionnel qui a fait ma marque de commerce. Pourquoi cette clientèle, Jo-Binne et sa jobine? Pour le plaisir de travailler à échelle humaine, surtout. Pour le trip de rendre service. Et parce que ces gens-là mettent autant d’efforts et d’eux-mêmes que les professionnels, sinon plus, dans ce qu’ils font. Ils ont droit au meilleur eux aussi.

Le Patchwork, pour une image étoffée.

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Mon top 10 disques après tout le monde!

C’est ce temps de l’année qui revient! Voici chers clients ce que j’ai écouté encore et encore pendant que je créais, montais, peaufinais et corrigeais vos trucs!

10. Arcade Fire — The Suburbs
Bla bla bla Hipster. Bla bla bla indie rock. Bla bla bla Mile End. Excellent album, mais allez savoir pourquoi, je n’ai pas accroché. Pas comme pour Funeral et Neon Bible. Attentes trop fortes, peut-être? Enfin, je l’inclus dans mon top parce qu’au final, ça reste un ouvrage excessivement bien ficelé.

9. Gorillaz — Plastic Beach
Je crois que j’inclus cet album plus parce que je suis un fan fini du groupe que pour l’album en tant que tel. Non pas qu’il n’est pas bon, mais parce qu’il manque quelque chose. Mes attentes étaient peut-être trop hautes après Demon Days. Néanmoins, de ce projet qui n’en était pas un certifié Gorillaz au début, il y a bien d’excellentes chansons sur le disque, des collaborations délicieuses comme à l’habitude, mais je crois qu’il manque un peu de ciment pour que tout se tienne. L’atmosphère glauque des opus précédents, peut-être? (par contre, je dois ajouter que l’histoire des personnages autour de l’album, et la gigantesque tournée compensent amplement pour tout le reste!)

8. Girl Talk — All Day
Quand on est au sommet, c’est dur d’aller plus haut. La formule est la même que pour ses deux précédents albums, des échantillonnages hip-hop, pop, soul, funk, rock, empilés les uns par-dessus les autres. Mais qu’est-ce que ça fonctionne! La beauté de la chose dans tout ça, c’est que c’est gratuit. Sinon, j’imagine qu’il aurait à payer les trois ou quatre millions en droits d’auteur pour «l’emprunt» des pièces…

7. Radio Radio — Belmundo Regal
Un album que j’attendais sans trop l’attendre, et qui m’a rattrappé au détour du chemin. Je ne sais pas si les changements au sein de la formation ont été pour quelque chose, mais il y a un applomb et une consistance qu’on ne retrouvait pas sur Cliché Hot, que certaines critiques ont trouvé plus «sombre». Je dirais plus que les gars ont maturé, mais que la trame de fond reste à peu près la même. Somme toute, on n’est pas si loin du Jaccuzzi, pour ceux qui ont aimé.

6. Fred Pellerin — Silence
Je me désole un peu de ne pas avoir plus de musique d’ici cette année. Aussi, je m’attendais à la première écoute à quelque chose de plus hop-la-vie et festif. Après quelques mois au frais, je l’ai remis dans mes écouteurs. Finalement, c’est un album très sensible et intelligent. En fait, pas tant intelligent qu’empreint d’une vieille sagesse. Un devoir de conscience, pas mal pour un album presqu’entièrement constitué de reprises, du genre que Sylvain Cossette ne reprendra probablement de si tôt…

5. Katerine – Philippe Katerine
J’aurais aimé être né en 2005, juste pour être au même niveau que les chansons de cet album. À part quelques extraits un peu moins certifiés pour le boulot, Katerine nous offre un album dont l’efficacité réside dans sa simplicité, tant au niveau des textes que de la musique. De l’art naïf en sons. Quand on nous sort un alphabet chanté à l’endroit comme à l’envers, ou une chanson dont les paroles sont les accords, On ne se pose pas beaucoup de questions. Oh, et la toune de la banane aussi. Bref, un album confort qu’on écoute en dégustant une soupe Lipton.

4. Karkwa – Les chemins de verre
Obligatoire. Je dois avouer que je découvre tout juste le groupe. Non pas que je n’en avais jamais entendu parler, mais d’accrocher à un groupe à cause du buzz qu’il y a autour, ce n’est pas mon style. Ici, je dois avouer que je me suis fourréle doigt dans l’œil jusqu’au coude. C’est un album dense, mais de cette densité réconfortante qui se laisse amplement écouter. On écoute Karkwa comme on lit Kundera : beaucoup de contenu, qui passe avec une fluidité étonnante. Parce que la nature a horreur du vide.

3. Kanye West – My Beautiful Dark Twisted Fantasy
Ça me fait chier. Si j’avais à montrer un modèle à suivre, je dirais «exctement le contraire de Kanye West». J’ai en grippe son attitude et son égo plus gros que celui d’un graphiste, si une telle chose est concevable. Mais le gars a la touche quand vient le temps de faire du hip-hop. Moi qui ai horreur du rap commercial, j’ai eu droit à un album excessivement bien réalisé. Du grand art, un travail d’orfèvre. Ça reste du hip hop, pour ceux qui n’aiment pas, mais le temps nous dira si l’album sera dans le top 3 de la décennie. Je lui souhaite. Quand même.
2. Random Recipe — Fold it! Mold it!
Mon gros, gros coup de cœur cette année. Je connaissais le quatuor montréalais depuis quelque temps déjà, attendant patiemment la sortie d’un album. Mon vœu s’est réalisé en septembre dernier avec un disque où se côtoie un hybride festif de hip-hop-folk-rock-machin (et encore, ça ne rend pas tout à fait justice à ce qui entre dans les oreilles). Sur scène, imaginez la présence de Gatineau et le côté festif de Mes Aïeux : ces quatre-là tripent vraiment à faire des shows, et ça se sent dans la salle. Au numéro 2 sur ma liste, mais au fond de mes tripes, probablement en avant d’un bon pas.

1. Misteur Valaire — Golden Bombay
J’avais apprécié Friterday Night, leur précédent album. Homogène, mélodique, entraînant, c’est un de ces albums idéaux pour une soirée de travail qui déborde. Cela dit, pour Golden Bombay, les gars de MV sont passés à un palier encore supérieur. Les chansons ont pris en gueule, et sont individuellement plus fortes. Le tout probablement dû aux multiples collaborateurs de l’album (Bran Van 3000, Gigi French, Fanny Bloom…). La recette gagnante pour les futurs albums de MV?

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Le doute.

Francisco Goya, Le Sommeil de la raison produit des monstres (Caprice 43, 1797-98)
Ça fait partie de la game, je sais. Et comme je n’ai commencé à jouer pour vrai il y a peu de temps, la première fois que le doute t’assaille, ça surprend toujours un peu.
C’est certain qu’en m’engageant dans le monde merveilleux de la pige, je m’attendais un peu à ce genre de trucs. Les hauts et les bas du pigistes ont une amplitude plus marquée que celui du salarié, qui reçoit grosso modo le même chèque de paie qu’il ait travaillé sueur et sang ou qu’il ait passé deux semaines à glander sur Facebook. Par contre, quand le dit chèque entre de mon côté, c’est habituellement parce que je me suis désâmé pour un client, pour lui offrir le meilleur de ce que ma petite tête de designer peut lui avoir concocté. Le sentiment d’accomplissement est comme une drogue, et le buzz est pas mal le fun.
Il y a un mois ou deux, j’ai terminé un contrat qui m’assurait un revenu hebdomadaire. J’ai trouvé autre chose pour assurer ma subsistance, mais comme je commence avec ce client, les choses ne vont pas nécessairement comme je l’avais imaginé. J’ai aussi joint un réseau d’affaires, mais encore là, tout ça débute, ce qui me donne beaucoup de temps pour angoisser un peu. L’argent, bien entendu, mes compétences de vendeur (très bof…) et ma capacité à développer mes affaires, mon talent d’entrepreneur au bout de l’équation… Bref, passer trop de temps à me demander si je n’aurais pas dû accepter cet emploi dans une agence cet été. Formation payée, stabilité financière, capable d’utiliser mon expérience d’entrepreneur pour les aider à avancer…
Puis j’ai dormi là-dessus. J’ai décidé d’attendre un peu. Laisser pousser ce que j’ai planté et donner le temps au temps. Faire passer mon rush de production pour y voir plus clair. Arrêter surtout de cogiter sur des conneries la nuit, au lieu de dormir. Surtout, voir du monde et se faire encourager. On ne le répétera jamais assez, le travailleur autonome est seul, mais pas emmuré. Il peut, et doit, sortir pour se refaire les idées. C’est ce que j’ai fait ce matin, et c’est ce que je fais présentement.
Si vous traversez une passe instable, ne faites rien dans la panique et regardez devant. L’arbre n’est pas dans le paysage présentement, mais si vous avez semé quelque chose, il y sera. Il y sera.
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les 2 ans du Patchwork!

12 août 2010 1 commentaire

Je me lançais en affaires il y a déjà deux ans aujourd’hui, et plus que jamais la passion et la drive sont au rendez-vous.
Un énorme merci à tous mes clients et amis. Merci de me faire confiance et de m’épauler; grâce à vous, même si ce foutu métier est gratifiant comme une fille de joie et stressant comme un contrôleur aérien un 11 septembre, j’ai toujours l’impression de faire le plus beau métier du monde.
Merci encore!
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