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Archive for the ‘Chez Patch’ Category

Une minute de chats

Parce que c’est aussi ça, ma vie. Et qu’une vidéo de chats, c’est toujours bon pour le trafic d’un blogue.

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Joyeux [___________]!

Allons, je déconne un peu. Je vous aurais souhaité Joyeuses fêtes, mais vous auriez pensé que c’était par rectitude politique. En fait, il y a Noël, le Jour de l’an, et pour ma part, du 26 décembre au 2 ou 3 janvier, c’est l’anniversaire de quelqu’un que je connais (y compris l’auteur de ces lignes). Alors Joyeux Noël, Sol Invictus, Festivus, Jour de la Vie, anniversaire et tout ce que vous voulez. Mangez, buvez et soyez heureux, réunissez-vous entre amis, en famille, avec votre club de bridge ou avec qui vous voulez, aimez et profitez de la vie! Et reprenez un autre morceau de bûche, je ne veux pas être pogné pour manger des restants pendant 2 semaines…

Merci à tous pour 2011. Année bizarre, difficile sans être nécessairement mauvaise, avec le sentiment d’être passé à côté de plein de choses. J’ai des plans pour 2012, évidemment, on verra ce que ça nous réserve!

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Les 3 ans du Patchwork

 

Quand même étonnant, du moins pour moi, d’être capable de mener seul ce bateau depuis trois ans. Parmi toutes les pointes de production, les remises en question et les embûches.

Quand tu te rends compte qu’il te manque des qualités intrinsèques à tout entrepreneur, et que tu t’entêtes à continuer , tu te rends compte que tu as pris de l’expérience et du galon (et que, peut-être un jour, tu vas devenir entrepreneur «pour de vrai»). Maintenant, je vois naturellement les problèmes comme des défis. Je suis conscient que le prix à payer pour avoir cette liberté de créer, à savoir moins de temps et moins d’argent, est quand même un investissement. Que mes défaites sont une source indispensable d’expérience. Que même si l’attrait du salarié est invitant, plus de sécurité, plus d’argent, je ne sais pas si j’y retournerait. Pour éviter les autres designers à l’égo de Kanye West, les patrons qui sont plus là pour prendre des décisions exécutives que pour gérer ce qu’ils ont à gérer, et les règles qui m’interdissent de glander sur les médias sociaux à la journée longue.

Clients, amis, encore une fois, merci pour votre soutien. J’ai des visées pour l’avenir, des plans de croissance, même, si une telle chose est probable. Je vais vers l’avant, mais j’ai une excellente vision périphérique; «vers l’avant», ça râtisse large

 

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Le terme «infographiste»…

Billet totalement aléatoire, mais je sens que je vous néglige par les temps qui courent, mes chers 3 lecteurs. Je discutais d’un truc cette semaine lors d’un rendez-vous d’affaires, un terme sur lequel j’accroche, même si c’est le terme accepté et répandu…

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Selon le Grand dictionnaire terminologique de l’Office de la langue française, un infographiste est un Graphiste qui utilise les techniques servant à la création, au traitement et à l’exploitation des images numériques. Selon cette logique, on devrait avoir dans nos cercles d’amis des infocomptables, des infoadjointes-administratives et des infofonctionnaires; du moins, ceux qui travaillent à l’ordi…

En quoi étudie-t-on pour être ingographiste? En infographisme? La dernière fois que j’ai vérifié, il y avait Graphisme et Infographie, programmes d’où sortes Graphistes et Infographes, respectivement. Pour être diplômé de ces deux programmes, je peux vous confirmer que les deux corps de métier travaillent à l’ordi, et ce depuis une bonne quinzaine d’années. On parle alors d’un infographiste comme d’un marteaumenuisier ou d’un spéculumgynécologue, distinction lourde et inutile, à mon très humble avis.

Pour ma part, je me qualifie de designer graphique; ça, c’est comme un graphiste, mais avec une plus grosse tête. En fait, la distinction se fait selon la langue (un graphiste en anglais est un graphic designer), ou encore par le degré de scolarité. De ce côté, je crois que mon expérience et mon expertise, sans valoir un diplôme universitaire complet, font leur bonhomme de chemin, et si des diplômés-plus-haut-que-moi m’ont déjà dit aimer mon travail et vanter ma créativité, je peux bien me considérer du lot. Ça fait partie d’avoir la grosse tête, aussi.

Les emballages Interplast – campagne marketing partie 2

Feuilles de spécifications faisant suite aux emballages promotionnels déjà créés. Le truc chic là-dedans, elles sont imprimées sur du papier Enviro100, fait à partir de fibres 100% recyclées. En vrai, le résultat est impressionnant.
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Toujours en vie! Désolé de vous décevoir, mes chers cinq lecteurs, je n’ai pas eu le clavier très bavard par les temps qui courent… Histoire courte et plate, mon horaire des dernières semaines était serré comme… enfin, je ne nommerai personne ici, histoire de ne pas salir plus la réputation du motel de passes à cinq minutes de chez moi. Par contre, durant ce temps, j’ai pu finir ma formation en démarrage d’entreprise. De là à tout appliquer tout de suite au Parchwork, il y a loin de la coupe aux lèvres. Je crois l’avoir dit ici, je suis membre d’une coopérative de travail que je contribue à démarrer depuis quelques mois déjà, et comme la date de lancement approche à grands pas, je me dois de finaliser un truc ou deux. Plus de détails très bientôt, surtout que je crois que je vais hériter de la tâche d’entretenir les médias sociaux de la dite coop.

J’en suis arrivé, à la fin de cette fameuse formation, à un constat : Je n’ai pas la bosse des affaires. Ce n’est pas mon truc. Cela dit, je veux réussir à entretenir une structure minimale d’entreprise autour de moi. Pourquoi? Pour avoir la paix. Pour me soutenir et vivre de mon art. Oui, je traverse l’océan sur une chaloupe, mais le ciel est bleu et la mer est calme. Pour une chaloupe gossée à la main, elle fait très bien l’affaire. Elle est agréable à l’œil, elle vire sur un 10 cennes, et mes pantoufles sont dans le fond. Le gros plan d’affaires, les prévisions financières viendront plus tard. J’ai besoin de vacances avant. J’ai besoin de réfléchir à mon plan pour réfléchir à la suite des choses. Pour moi, c’est comme un cercle vicieux. J’y reviendrai…
Ce que je sais, par contre, c’est que je me suis trouvé une sorte de plan de croissance très quantitatif. L’an prochain, je me remets à jour au niveau du design web. Ma dernière formation remonte à une dizaine d’années, je me fais toujours demander si je fais des sites web, et avec l’imprimé qui s’en va au diable vauvert, c’est la suite logique des choses. L’année d’après, le marketing. Je me suis rendu compte que j’aimais bien ça, et c’est le complément idéal à ce que je fais. Comme je ne suis pas nécessairement une mauvaise plume, je pourrai peut-être offrir plus de services de communication dans mon entreprise (et changer ma voiture pour une Mini Cooper).
Après? Techniquement, on serait pas mal rendus à la fin du monde chez nos amis Mayas. Aussi bien prendre ma Mini sur 5 ans…
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Si je réussis à tout régler d’ici les prochaines semaines, je pense peut-être déménager mon blogue sur WordPress. Je vais tenter un truc ou deux, mais je pense qu’il offre plus de latitude au niveau graphique, et la plupart des blogues que je vois sur WordPress sont plus beau que le mien. Et puis, je me remets à jour niveau image et présence web. Le compte Flickr avance, et la refonte de mon site devrait être achevée pour le début de l’été (mon webmestre et moi sommes des hommes occupés…). J’ai quelques idées qui trottent ici et là, ça devrait être agréable à l’œil et plus facile à entretenir que le truc que j’ai déjà… Vous saviez que j’étais aussi sur Twitter?

Bonne fête le Patchwork!

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12 août 2008, sur l’heure du midi. Je me rappelle encore comment j’étais habillé : veston noir, t-shirt de Radiohead, jeans et Blackspot V2 aux pieds. La journée était nuageuse, chaude et humide, mais c’était mon attirail de businessman. Je marchais sur Square Victoria, en ressortant du régistraire des entreprises, fier et heureux comme le ti-cul de 18 ans qui sort du bar de danseuses comme la première fois. Dans mon sac courier, j’avais ze papier, celui qui contenait mon numéro d’entreprise. Le Patchwork était né.

Je rêvais depuis longtemps d’avoir mon propre studio. Au début, évidemment, je rêvais à la grosse chose : un local judicieusement placé, meublé überdesign, bien éclairé, pis toute. En ne sachant pas trop comment j’arriverais à gérer une équipe d’employés (ma faiblesse de toujours…). La vie d’agence.
Vint 2008, Annus Horribilis. Une série d’épreuves qui ont effirté ma tolérance, ma volonté surtout. Une série d’épreuves personnelles et professionnelles. Au fil de mes déboires, j’ai étudié de plus en plus sérieusement la possibilité de devenir travailleur autonome. Au fur et à mesure de mes recherches, je me suis rendu compte que mon rêve était bien plus accessible que je ne le pensais. Tous les agréments dont je rêvais, sans l’énorme machine que constitue une entreprise incorporée. Le reste, comme ils disent, fait partie de l’histoire…
Où en suis-je, un an après, jour pour jour? Il annonce trop chaud pour le jeans-veston, et mes Blackspot ont rendu l’âme après deux ans de service intensif. Pour le reste, j’ai réussi à atteindre une certaine stabilité au prix d’un peu de la liberté des premiers mois en travaillant comme pigiste chez un client un peu plus corporatif. Je rêve toujours de décrocher mes contrats de rêve : pas ceux qui paient nécessairement le plus, mais les trucs le fun à faire, avec un peu de visibilité, comme des affiches culturelles ou des pochettes de disque. Mon statut précaire me donne un stress permanent mais pas très fort, un gros pas de plus de l’angoisse torturante d’avant. Je me questionne aussi sur la capacité que je n’ai plus à me pousser autant que je le pouvais, en me disant que si je me suis claqué un burn-out au cours de la dernière année (chose fort probable), je ne peux pas me le permettre financièrement. J’apprends aussi sur le tas les rouages d’une petite entreprise : versements de taxes, déductions fiscales… (j’en suis à essayer de comprendre le fonctionnement des accomptes provisionnels), tout en essayant de rembourses mes vieilles dettes entre deux chèques qui auraient dû entrer il y a quelques semaines, voire quelques mois…
Ardu, tout ça? Oui, mais combien gratifiant! Juste de savoir que mon succès et mon bonheur dépend maintenant entièrement de moi constitue une responsabilité grisante et une puissance enivrante. Le boss chiant, c’est moi, ma principale collègue de travail (quand je suis à mon bureau) est une minette d’un an et demi, mon bureau est décoré à mon goût, et s’il fait beau, personne ne m’empêchera de prendre une demie-heure de plus pour aller cogner des balles de golf.
Je regarde l’avenir avec un œil optimiste. J’aurai à trimer dur, mais dès que j’aurai retrouvé ma vraie drive (au travail comme au golf!), ça va commencer à être «sur la coche», comme qu’on dit. Mes clients, mes amis, cette dernière année, je vous la dois, et tant qu’on continuera à entretenir nos liens, vous continuerez à bénéficier des services de pointe que peut offrir le Patchwork Communications graphiques, parce que vous aurez fait de moi le plus heureux des hommes.
Encore une fois, merci à tous, et on se rejase bientôt j’espère!
Patch
Catégories :Chez Patch

Petite mise à jour obligatoire

Parce que ça fait deux semaines que je n’ai rien posté ici. Vous deviez vous ennuyer, non?

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Le Patchwork s’équipe en grand!
Vous aimez? Moi aussi. Et j’en ai maintenant un sur mon bureau! J’avais prévu faire le saut plus tard cette année, mais des bizarreries avec mon ancien (coupure de courant en plein rush pour un client) ont un peu précipité mon investissement. Bizarrement, l’ancien ne m’a plus fait de misères, mais bon, mieux vaut prévoir que… que… euh, Gérard, mettons.
J’ai pratiquement fini de tout remettre à jour. Et c’est de la bombe, sérieusement. Aucune commune mesure en termes de vitesse et de puissance entre mon «Metal Gear Mk. III» et l’autre en plastique blanc (un des derniers iMac G5, quand même; merci Mk. II pour tes loyaux services!), et une différence étonnante en ce qui a trait à la brillance de l’écran, au point où je me demande comment j’ai fait pour traiter des images là-dessus!
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Parlant de machine qui roule…
Ça fait un peu plus d’un mois que le Patchwork et la branche canadienne du fabricant de motos autrichien KTM font affaires ensemble. Bien entendu, ça m’enchante d’avoir un client aussi bien établi qui va m’aider à grandir en m’amenant un char et une barge de défis, mais je suis tout aussi confiant que je peux leur apporter quelque chose, ne serait-ce qu’un travail de qualité qui s’impose de plus en plus comme ma marque de commerce. Longue vie à cette association!

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MémoArt
Le but de la coopérative MémoArt est très simple : offrir des cours de musique et de l’encadrement aux enfants défavorisés. Pour y arriver, la vidéaste Mélitza Charest compte produire des vidéos commémoratifs à l’aide de ses talents de portraitiste hors-pair. Plus à venir quand tout aura pris son envol, mais pour le moment, retenez que ce projet social est habillé par votre humble serviteur.

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Les vacances approchent…
Et croyez-moi, elles seront méritées. Je ferme la shop du 13 au 24 avril. Rien de trop compliqué au menu, mais j’ai besoin de m’évader, de faire une sérieuse introspection sur moi-même, maintenant que le Patchwork a atteint un semblant de vitesse de croisière. Le décollage s’est fait dans la tourmente, et il y a des choses qui dataient de bien avant avec lesquelles je dois faire la paix. Mais sans vous, vos bons mots et vos encouragements sentis, je en serais pas où j’en suis présentement. Je vous en dois une.
J’écoutais Karkwa reprendre Félix, cet après-midi, et c’était inspirant :

Y a l’tour de l’île
Quarante-deux milles De choses tranquilles
Pour oublier Grande blessure Dessous l’armure…


Merci pour l’inspiration, Louis-Jean Cormier. Ça me tenterait pas mal d’aller me faire voir en Terre de Félix pour un jour ou deux…

(Finalement, pour une entrée courte et peu inspirée…)